Plus je comprend qui je suis plus je lui en veux

J’ai peur de te ressembler,
C’est de plus en plus dur à assumer,
J’ai peur d’avancer,
Je ne suis pas sure d’y arriver.
Je ne veux plus commettre d’erreur,
Je n’ai plus envie de regretter,
Regarder en arrière,
S’apercevoir qu’on s’est encore planté.
J’essai d’être forte et de faire face,
Mais en réalité je fuis,
Je n’arrive pas à trouver ma place,
Je ne comprend pas qui je suis.
Plus je me rappelle, plus je comprends,
Plus je lui en veux,
Je ne suis ni toi, ni lui,
Je ne veux pas finir comme vous deux.


A petits pas

J’ai longtemps cherché ton amour, essayant tout ce qu’il m’était possible pour que tu me remarque.
Puis je t’ai détesté, ne comprenant pas toutes ces choses que tu refusais de partager.
Ensuite je me suis détesté, moi, de t’aimer malgré tout ce mal que tu nous a fait, que tu lui a fait.
Mais maintenant je sais, je n’y peux rien, tu es comme ça. J’ai appris à l’accepter.
Je prend ce que tu veux bien nous donner mais je n’attend plus rien toi.
Je t’aime un peu malgré moi…

Ce que l’on ignore peut-il nous blesser?

C’est bizarre la vie des fois, on veut quelque chose pis en fait non on en veut pas, au final on sait pas. Ça manque, ça soule, et quand c’est la ça va pas. Qu’Est-ce qu’on peut faire dans ces cas la? Attendre sûrement… ça passera… enfin je crois.. Faut bien en tout cas.

C’est pas simple de grandir, et en prendre conscience c’est encore pire. Je crois que j’ai envie de savoir, mais j’ai peur de découvrir ce qui se cache dans le noir. Le passé ça conditionne à vie, mais quand on ne s’en rappelle pas? Ben c’est un peu pareil sauf qu’on sait pas pourquoi. On a des doutes, des impressions, des flashs…. On sait jamais quand ça va resurgir et comment on va réagir. C’est pas simple d’avancer mais j’ai pas envie de rester coincé!


Souvenirs… un an deja!

Envie de plein de choses et de rien à la fois… nostalgique… déprimée… blasée… vidée… tant de choses qui traverse mon esprit… c’est le chaos, l’anarchie, ça se bouscule dans tout les sens sans en avoir.

J’observe les gens de loin, depuis ma bulle, mon univers, j’y suis en sécurité, personne ne peut m’y atteindre, le rempart entre mon esprit et la réalité…. Les gens se pressent, se stressent, courent après leurs vies sans prendre le temps de les vivre. On s’aime on se déchire, on se comprend, on ne se reconnaît plus, on a changé… en réalité on a jamais prit le temps de s’écouter.. On perd sont temps avec des futilités..

On prend le temps de se plaindre du temps, on se plaint d’un ongle cassé, on se fou de la coiffure du voisin, on se moque de sa tenue…. pendant ce temps des gens perdent un membre de leur famille, vivent dans la misère, meurent de faim…

Je comprend pas notre société, chacun pour sa gueule, on regarde les gens crever…

J’en ais mare de cette vie, mais est-ce que je suis vraiment à plaindre? Je n’ai plus de chambre mais j’ai un toit, je n’ai peut être jamais eu de père mais j’ai une famille, je n’aime pas le paysage et je n’y trouve pas de compensation.. Et puis si j’ai envie de me plaindre? Après tout je n’embête personne, la seule personne que ça fatigue c’est moi, qui suis là en train d’écrire…

Je crois que je le déteste et pour cette raison je me déteste tout autant, je ne supporte pas l’idée que je puisse encore l’aimer et pourtant la haine naît de l’amour…. J’aimerais lui être indifférente, pouvoir lui pardonner, je voudrais couper les ponts, mais je n’ai pas le droit de l’abandonner… un père trop absent, les rêves d’un enfant, la dérision d’un homme qui ment… une maladie je crois…

Je ne sais pas si j’ai envie de continuer….on ne nous demande pas notre avis, on nous met au monde et il faudrait remercier le ciel tous les jours de vivre sur cette terre de mensonges, de haine, de corruption, de fausses images, d’hypocrisie et de tout ce que ce monde abritent de bien pourri!

Il existe quand même certaines compensations, suffisantes parfois, insuffisantes d’autres fois… dans mon cas elles sont insuffisantes depuis le déménagement… mare d’être seule face a ce monde, je ne me reconnais pas dans ces gens, dans cette vie, je voudrais m’enfuir.. Lâcher prise.. Me lisser mourir….


C’est l’histoire…

C’est l’histoire d’une enfant blessée,
qui ignore son passé mais n’en reste pas moins troublée.

C’est l’histoire d’une petite fille sans repères,
qui grandit avec tout l’amour de sa mère mais ignore qui est son père.

C’est l’histoire d’une ado qui grandit,
mais ignore le sens de la vie.

C’est l’histoire d’une fille déçue,
emplis de souvenirs et de joies perdues.

C’est l’histoire d’une jeune femme qui se souvient,
qu’elle consolait sa mère quand celle-ci n’allait pas bien,
par la faute d’un père malsain.

c’est l’histoire d’une personne désemparée, qui ne sait vers qui se tourner,
qui cherche à avancer, mais que son passé vient hanter.


Envie de disparaitre

L’impression d’être enfermé, de me noyer…
Pas moyen de se débattre je me sens emporté.
Comme tiré vers le fond, contre mon gré,
Une envie de crier, si cela pouvait cesser..
Un sentiment de mal-être, un cauchemar éveillé,
Envie de sortir de ce rêve, oublier la réalité.
C’est si dur d’avancer, un pas en avant pour mieux reculer…
Si je me laissais submerger? Une envie d’abandonner…

C’est reparti pour un tour…

L’impression d’avoir déjà vécu ce moment, cette journée, ce soir et bientôt cette nuit… Ce sentiment de malaise, de vide, impossible à combler… Toutes ces pensées qui se bousculent, ma tête qui va exploser, envie de courir et de crier.. Une façon d’y échapper.

Tous les départs sont difficiles même ceux tant espérer.. On laisse toujours quelque chose, quelqu’un derrière sois… Une empreinte, un souvenir.. Qui ne tarderont pas à s’effacer.

On peut choisir de ne pas s’attarder.. s’attacher, une alternative qui met la vie en parenthèse.. On peut choisir de profiter, celle-ci rend le départ plus douloureux….

On ne peut pas tout avoir…. L’humain est mal foutu! La vie c’est déprimant..


Mes chaussures…

C’est facile de parler des choses ou sans intérêts ou de la surface, approfondir c’est autre chose..
Quand on ne peut plus parler, ne serait-ce que pour un temps, on est plongé dans le silence. Entouré par ses pensées…. Le fait de ne plus pouvoir exprimer ce qu’on ressent comme on le voudrait, ou de la façon dont on le voudrait. On a tendance à se replier sur sois-même. Bien que je n’exprimais pas énormément de véritables choses avant….
Ne plus parler permet aussi d’observer. On voit des choses auquel on aurait pas porté attention d’habitude. Sans parler de toutes les choses que j’ai observer,j’en revient à mon titre: mes chaussures.
En pensant à ses chaussures (ne demandez pas comment) je me suis souvenue du jour ou je les ais reçu. On faisait les magasins à plan de campagne avec maman, papa et les filles. Bizarrement ce jour là, je me suis attaché à des chaussures qu’il y avait en vitrine, mais elles étaient plus chères que le prix prévu et donc je n’ai pas pu les acheter. En temps normal je me fou de ce genre de choses: fringues, chaussures etc… mais celles là j’y tenais. Donc, un peu triste, je me suis résigné à m’en aller. Et là papa m’a fait une super surprise: il m’a offert ces chaussures.
Une paire de chaussures c’est rien du tout, un achat banal… Ce qui important c’est le geste: c’est le premier cadeau (dont je me souvienne) que papa m’est offert de lui même. Ce n’était pas un mot sur une carte pour accompagné un cadeau d’anniversaire choisis par maman, c’était un vrai cadeau pour me faire plaisir. C’est un geste qui m’a beaucoup touché et bizarrement ces chaussures sont celles que je préfère et que je porte depuis cette année là. Même quand je pourrait plus les porter je suis sure que je les garderais.
C’est peut être bête, mais c’est moi. Merci papa .


A la dérive..

Je ne sais ou me mène,
Cette subite intro,
Je ne sais où m’entraîne,
Le flot de mes mots,

A la dérive,
Tel un petit bateau,
Mais les matelots ne sont plus la,
Pour chanter hisse et ho.

L’encre se déverse
Comme les larmes aimeraient couler,
Dans un moment d’ivresse,
Ma raison s’est égarée.

Je suis trop lâche pour assumer,
et même trop lâche pour me cacher,
Trop lâche pour avancer,
Ou même tenter de reculer.

Je voudrais me laisser aller,
Ne plus être poursuivi par mes pensées,
Ne plus, demain, me réveiller,
Oublier avoir un jour existé.

La vie n’est pas ainsi, c’est bien dommage,
Tous les malheurs ici, se partagent,
Il faut survivre, même à la nage,
Au milieu, de tout ces mirages.

 Un jour promis, je tournerais la page,
Quand je serais devenue un peu plus sage,
Je changerais de paysage,
Et prendrais un nouveau virage.

Je remporterais le prochain tirage,
Le vie prendra alors un nouveau visage,
Je quitterais pour de bon ce carnage,
Plus jamais on ne me retiendra en cage.


Bordel dans ma tete

Je sais pas ce qu’il se passe dans ma tete, je sais pas pourquoi je suis perdue comme ca… Je sais pas ce que je veux, ni ou je vais, ou meme comment… Tout ce que je sais c’est que je fais n’importe quoi, c’est de pire en pire, j’arette pas!
 
Je prendrais bien des vacances loin d’ici, isolée et seule, besoin de reflechir… Y’a des jours on se dit j’men fou, je fais ce que je veux et on verra bien apres, parfois ca fonctionne bien, on ose des choses qu’on ne se permettrait pas en temps normal, mais c’est pas toujours mieux…
 
Quoi qu’on fasse y’a des gens qui trinquent…
 
Envie de redemarer ma vie en mode sans echec.. mettre mon cerveau à formater et tout oublier… J’aimerais bien disparaitre!
 
Pourquoi je suis si compliquée?
 
 

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